Bonin-Lidia-(2)

“Pour faire de la bonne charcuterie il faut la soigner comme un enfant”
Lidia Bonin

Chaque matin, à 6.30 Lidia se dirige vers le téléphérique, qui se résume à’une corde et un petit charriot, et elle attend les bidons de lait frais que son fils Daniel lui envoie de l’alpage. Puis elle retourne dans son laboratoire et elle prépare son fromage. Une petite tome par jour, du mois d’avril jusqu’au début de l’automne. Ce sont des fromages obtenus du lait des petites chèvres valdotaines que la famille élève depuis quelques années, ainsi que des cochons grâce auxquels la famille prépare de la viande et de la charcuterie. Dans l’entreprise agricole de Lidia, chaque mois offre différents produits et saveurs. Les fromages du printemps sont délicats car les chevrettes se nourrissent des premières pousses vertes, tandis que ceux de l’été, lorsque les chèvres broutent dans les bois à 1000 mètres d’altitude et trouvent des fleurs et de l’herbe bien mûre, ont une saveur plus intense et riche. Pendant l’hiver, la production de lait s’interrompt ainsi que celle de fromage. C’est alors que Lidia et son mari se consacrent à la production de la charcuterie, et il préparent des saucissons de chèvre ou de cochon, font du lard et des mocette. L’art de la charcuterie il l’ont apprise de l’aïeul et encore des nos jours ils observent les phase lunaires avant de décider si se mettre au travail ou si attendre. Il faut que la lune soit décroissante, dit Lidia, sinon il ne seront pas bons. ©Dispensa